Mission impossible : Pouvez-vous remplacer votre jouet préféré ?

Que les enfants aient un jouet préféré n’est pas un problème, au contraire, c’est quelque chose de très naturel car c’est un facteur qui favorise la sécurité qu’ils ressentent par rapport à leur environnement. Cependant, bien qu’il s’agisse généralement d’une dépendance saine, il arrive un moment où la séparation est obligatoire.

Cet objet qui obsède l’enfant ne doit pas nécessairement être un jouet ; il s’agit parfois d’une couverture, d’un vêtement, d’un oreiller, de la tétine ou même de son propre petit doigt. Dans la plupart des cas, il s’agit d’un objet très laid, sale et cassé par un usage constantmais c’est le préféré de nos enfants, ce qui rend impossible de l’enlever.

Ces objets sont également associés au confortparce que lorsque les petits vivent leur pire moment, ils y viennent avec plus d’intensité. Lorsqu’ils ont faim, peur ou colère, ils s’accrochent à leur jouet préféré avec plus de force.

Remplacer votre jouet préféré : une mission impossible

Ce qui rend cette mission impossible, c’est que l’enfant est tellement attaché à ce jouet qu’il a très peur de le perdreIl peut donc être très douloureux pour lui de s’en détacher, car il ressent une certaine dépendance. Comme nous le savons très bien, la douleur de nos enfants est aussi notre douleur, nous lui permettons donc de garder son objet de réconfort.

Cependant, Nous, les parents, ne voulons pas toujours éliminer l’utilisation de cet objet, mais nous voulons le remplacer ; peut-être pour une plus propre ou de meilleure qualité. Mais c’est une chose que les enfants ne sont pas très disposés à négocier, ce qui les pousse à s’accrocher davantage à l’objet de leur attachement.

Dans ce sens, les parents commencent à s’inquiéter du fait que les enfants sont si dépendants de leur jouet et par conséquent, nous avons été désespérément activés avec l’intention de les enlever pour de bon. La séparation soudaine de ces objets peut cependant être préjudiciable à l’enfant, car elle fait partie de leur transition de bébé à enfant plus ou moins indépendant.

D’autre part, Remplacer le jouet peut également affecter le développement émotionnel de l’enfant, parce qu’elle implique une séparation directe de votre ami inconditionnel ; elle représente également le risque potentiel que la même chose se reproduise pour l’autre jouet.

5 clés pour identifier la relation de l’enfant avec son jouet préféré

  1. Ils s’en servent pour s’habituer à dormir seuls et le rapportent toujours à leur mère.
  2. Votre jouet fait partie de votre famille, il a donc un nom et une « personnalité ».
  3. Pour l’enfant, c’est normal et ce n’est pas un problème, donc ils ne comprennent pas qu’il faut s’en débarrasser.
  4. L’enfant se sent responsable de cet objet, en prend soin et l’accompagne comme s’il en avait plus besoin que lui.
  5. Cela ne représente pas un danger, au contraire, c’est positif dans le développement des relations affectives ; tout dépend du type de jouet.

Les jouets les plus inquiétants

Bien que la préoccupation des parents à l’égard de cet objet réside dans la relation de l’enfant avec celui-ci, en général la plus grande préoccupation est favorisée par une question esthétique. Nous, les parents, avons du mal à voir notre enfant avec un ours en peluche sale et cassé, et nous avons honte quand d’autres personnes le voient avec un chiffon sale.

C’est aussi sans aucun doute une question de santé, nous pensons que les enfants peuvent tomber malades au contact de cet objet dans des conditions aussi peu hygiéniques. Cette inquiétude est très fondée, mais nous devons être conscients que les enfants ne comprennent pas ces choses.

Cependant, le jouet qui ne manque jamais et qui tend à inquiéter le plus radicalement est la tétine. Parfois, les enfants n’avaient même pas de jouet préféré, mais s’attachaient tellement à la tétine ou à se sucer le doigt que cela devenait leur activité favorite.

La sucette est nocive lorsqu’elle est utilisée de façon permanente et prolongéec’est pourquoi il est le roi des préoccupations parentales. En ce sens, bien que personne ne souhaite que son enfant soit trop attaché à un jouet, c’est la tétine dont nous prenons tous davantage soin.

Les spécialistes estiment que il n’y a aucune raison de s’alarmer du fait que l’enfant a un jouet préféréLe fait que l’état d’une personne ne constitue pas un danger, ni un signe de problème émotionnel ou neurologique, ni une indication de faiblesse.

En ce sens, la recommandation est d’être patient et aimant dans la façon dont vous agissez dans ces cas. Les enfants sont sensibles à ces objets et le seul risque qu’ils courent avec leur utilisation est qu’on se moque d’eux, donc la prévention est la meilleure solution.