Quel est l’intérêt pour les enfants de croire que leurs souhaits sont réalisés ?

Si quelque chose caractérise l’enfance, c’est bien l’illusion, l’innocence et la foi. Les enfants ont un esprit propre et une imagination développée, de sorte que, pour eux, tout est possible. Ainsi, il est courant d’observer les enfants faire des vœux avant un gâteau d’anniversaire, lorsqu’ils passent sous un pont ou simplement couchés dans leur lit avant d’aller dormir. Mais, en outre, ils demandent avec la conviction absolue que les souhaits sont réalisés.

Pour nous, adultes, ces actes sont tendres, mais naïfs, car nous avons déjà développé une pensée logique. Toutefois, ce faisant, il a également nous avons perdu une grande partie de la confiance que les enfants ont en eux-mêmes et dans le monde. Aidons donc les enfants à profiter de ce potentiel pour développer les traits les plus positifs de leur personnalité.

Estime de soi et optimisme

Malgré l’irrationalité de la croyance, le fait d’être sûr que les souhaits sont réalisés renforce deux des qualités les plus importantes mises en évidence par la psychologie positive : l’estime de soi et l’optimisme. Savoir que ce que vous voulez va se réaliser implique d’avoir confiance que vous avez tout ce qu’il faut pour y parvenir et que le monde est plein de possibilités.

Il a été largement démontré que les personnes qui possèdent ces deux caractéristiques sont plus heureuses et réussissent mieux. Ils font face à la vie avec plus de vitalité et de détermination, et sont capables de gérer l’échec de manière plus productive. La confiance est le moteur qui nous pousse à travailler pour nos rêves.

La confiance est la force motrice

Prenons un exemple. C’est le début de l’année scolaire et deux enfants ont le même désir : gagner une médaille dans une compétition de gymnastique. Les deux sont dans le même état, mais l’un d’eux croit fermement que son souhait sera réalisé et l’autre non. Leur conviction les amènera à agir de manières très différentes et à obtenir des résultats très différents.

S’ils ne réussissent pas les tests pour entrer dans l’équipe, le premier continuera à travailler à l’amélioration de ses compétences et tentera sa chance ailleurs. Le second, en revanche, abandonnera et se convaincra qu’il n’est pas apte à pratiquer ce sport. Ou bien vous aurez le sentiment que la vie est injuste et que vous ne pouvez rien y faire.

Plus tard, si tous deux ont rejoint l’équipe, leur foi continuera à motiver leur comportement. Le premier enfant fera l’expérience de la formation avec passion et enthousiasme ; pour lui, ce sera une activité amusante qui le rapprochera de la réalisation de quelque chose qu’il sait être déjà son. Cependant, le deuxième enfant peut être submergé par la pression et l’insécurité, et vivre le sport avec l’angoisse de ne pas être à la hauteur.

Déjà en compétition, si aucun des deux n’obtient la médaille, alors que l’un se sent paralysé par l’échec, l’autre trouvera la motivation nécessaire pour tirer les leçons de ses échecs et continuer. Ainsi, d’ici la fin de l’année, le petit gars qui a gardé sa confiance aura probablement remporté une victoire. Dans l’intervalle, l’autre aura disparu de l’activité ou continuera à la pratiquer avec moins d’illusion et plus de peur.Des parents qui motivent leur fille à réaliser ses rêves.

Les souhaits se réalisent

Ceux qui croyaient que leur souhait serait exaucé l’ont vu se réaliser. Mais pas parce qu’il l’a demandé en soufflant les bougies, mais parce que sa conviction l’a amené à croire en lui-même et à chercher et créer les opportunités. Ce succès confirmera votre conviction que vous êtes capable de réaliser ce que vous avez entrepris, que le monde est un endroit aimable et digne de confiance, et que vos souhaits peuvent se réaliser. Il vous donnera le sentiment de contrôler votre propre vie, ce qui est indispensable pour une bonne santé émotionnelle.

Au contraire, l’enfant qui n’a pas atteint son but verra son idée initiale qu’il ne possède pas assez de qualités et qu’il n’a aucun contrôle sur ce qui se passe. Ainsi, il développera une attitude défaitiste et conformiste qui engendrera des sentiments de malheur et d’impuissance.

La différence entre la réussite et l’échec réside souvent dans notre capacité à croire que la réussite est à notre portée. Voilà pourquoi, si votre fils fait des vœux, nourrissez sa condamnation. L’encourager à croire, à se faire confiance et à regarder la vie avec optimisme. Au fil des ans, tous vos rêves ne se réaliseront pas, mais affronter la déception avec une forte estime de soi et un optimisme bien ancré vous aidera certainement à passer au travers.